Contenu du cours
ATELIER 03 : Je suis empêché par mes légendes personnelles. Inviter le MOI héroïque et narratif à sa table
Comment quitter les histoires dont je suis le héros (triomphant ou pas) pour renouer avec l'exercice sincère de moi ?
0/5
ATELIER 04 : Je suis sourd quand il n’y a pas de mots. Ressentir le message du MOI atavique et sauvage
Où il est proposé d’identifier les cerveaux comme acteurs à part entière de notre délibération intérieure, sans désespérer de notre libre-arbitre.Tous les messages vitaux ne sont pas verbalisés. Comment décrasser mon oreille intime ?
0/5
ATELIER 07 : Désolé, il me faut encore un dessin. Faire comme le Jongleur de mondes de Granville (1844)
Comment résumer les trois grandes atttitudes mentales qui restaurent la Joie de vivre ?
0/5
RAISON GARDER : Comment continuer à raison garder ?
Et demain ? Je fais quoi ?
0/1
RESSOURCES : les Portraits à rencontrer
Parce que c’était eux, parce que c’était moi… Cette liste commentée recense les penseurs évoqués au cœur de ce livre. La notice permet d’identifier pourquoi l’auteur a été cité ou analysé et dans quelle mesure il a inspiré le propos tenu, ce qui permet d’éviter une lecture de ses Œuvres complètes…
0/11
Raison garder. Manuel de survie des vivants dans un monde idéalisé

La littérature est souvent la meilleure école de Vie : nous ne pouvons tout expérimenter nous-même et il nous arrive d’être distraits quand se présentent à nous des phénomènes qui en disent long sur notre existence. Merci les créateurs d’ouvrir une fenêtre vers le Jardin !

  • [littérature] ARTAUD Antonin (1896-1948), L’Ombilic des limbes (1925)
    « Cher Monsieur, Ne croyez-vous pas que ce serait maintenant le moment d’essayer de rejoindre le Cinéma avec la réalité intime du cerveau. Je vous communique quelques extraits d’un scénario auxquels j’aimerais beaucoup que vous fassiez accueil. Vous verrez que son plan mental, sa conception intérieure lui donne place dans le langage écrit. Et pour que la transition soit moins brutale, je le fais précéder de deux essais qui inclinent de plus en plus, – je veux dire qui, à mesure qu’ils se développent, – se répartissent en des images de moins en moins désintéressées. Ce scénario est inspiré, quoique de loin, d’un livre certainement empoisonné, usé, mais je lui sais tout de même gré de m’avoir fait trouver des images. Et comme je ne raconte pas une histoire mais égrène simplement des images, on ne pourra pas m’en vouloir de n’en proposer que des morceaux. Je tiens d’ailleurs à votre disposition deux ou trois pages où j’essaie d’attenter à la surréalité, de lui faire rendre son âme, expirer son fiel merveilleux, dont on pourrait faire précéder le tout, et que je vous enverrai, si vous le voulez bien, prochainement. Agréez, etc. »
  • [littérature] ATWOOD Margaret, La servante écarlate (1985, Robert Laffont, Pavillons Poche, 2021) [voir les Lectures commentées]
  • [littérature] [littérature] AUSTER Paul, Mr Vertigo (1994, Actes Sud, Babel, 2019)
  • [littérature] BAUDELAIRE Charles, Les fleurs du mal (1857)
  • [littérature] BECKETT Samuel (1906-1989), Worstward Ho! (trad. Cap au pire,1983)
  • [littérature] BENOIT Pierre, L’Atlantide (1919, Librairie Générale Française, 1973)
  •  
  • [littérature] DILLARD Annie, Pèlerinage à Tinker Creek (1974, Christian Bourgois, 2022)
  • [littérature] ELIOT Thomas Stearns (1888-1965), The Hollow Men (1925)
  • [littérature] FISHER Robert, Le chevalier à l’armure rouillée (1987, Ambre, 2010)
  • [littérature] GIRAUDOUX Jean, Juliette au pays des hommes (1924)
  • [littérature] HARRISON Jim (1937-2016), Dalva (1996) [voir les Lectures commentées]
  • [littérature] HARRISON Jim (1937-2016), De Marquette à Vera Cruz (10-18, 2004)
  • [littérature] HARRISON Jim (1937-2016), Retour en terre (10-18, 2009)
  • [littérature] LEBOULENGER Camille (né en 1985), Eutopia (J’ai lu, 2023)
    « Selon la Déclaration d’Antonia, il n’y a de propriété que d’usage. Chaque être humain est libre et maître en son travail ; le sol, l’air, l’eau, les animaux et les plantes ne sont pas des ressources. Et le monde est un bon endroit où vivre, si l’on se donne la possibilité de le construire ensemble. Umo est né et a grandi à Pelagoya ; puis les voyages, les rencontres et la musique ont rythmé ses jours. Voici le récit de sa vie. Voici Eutopia. »
  • [littérature] MALRAUX André (1901-1976), L’espoir (1937)
  • [littérature] MILTON John, Le Paradis perdu (1667)
  • [littérature] MOLIERE (Jean-Baptiste POQUELIN dit -,1622-1673), Dom Juan ou le Festin de pierre (1665)
  • [littérature] MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage (10-18, 2003)
  • [littérature] PEREC Georges, Espèces d’espaces (1974)
  • [littérature] PROUST Marcel (1871-1922), A la recherche du temps perdu – 1. Du côté de chez Swann – Première partie : Combray (1913, Gallimard, 2022)
  • [littérature] RENOIR Jean (1894-1979), Pierre-Auguste Renoir, mon père (1962)
  • [littérature] RILKE Rainer Maria (1875-1926), Elégies de Duino (1912-1922)
    « Vous êtes si jeune, si neuf devant les choses, que je voudrais vous prier, autant que je sais le faire, d’être patient en face de tout ce qui n’est pas résolu dans votre cœur. Efforcez-vous d’aimer vos questions elles-mêmes, chacune comme une pièce qui vous serait fermée, comme un livre écrit dans une langue étrangère. Ne cherchez pas pour le moment des réponses qui ne peuvent vous être apportées, parce que vous ne sauriez pas les mettre en pratique, les « vivre ». Et il s’agit précisément de tout vivre. Ne vivez pour l’instant que vos questions. Peut-être, simplement en les vivant, finirez-vous par entrer insensiblement, un jour, dans les réponses. » [Lettre à un jeune poète n°4]
  • [littérature] RILKE Rainer Maria (1875-1926), Œuvres poétiques et théâtrales (Paris : Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1997)
  • [littérature] SHAKESPEARE William (1564-1616), Hamlet (1623)
  • [littérature] SHAKESPEARE William (1564-1616), Macbeth (1606)
  • [littérature] SARTRE Jean-Paul (1905-1980), Huis clos (1944)
    « Garcin : – Le bronze… (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je com prends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent… (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n’êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c’est ça l’enfer. Je n’aurais jamais cru… Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril… Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l’enfer, c’est les Autres. »
  • [littérature] SIMENON Georges, Pédigrée (1948, Gallimard, 1998)
  • [littérature] STEFANSSON J. K. (né en 1963), Lumière d’été, puis vient la nuit (2020)
  • [littérature] TWAIN Mark (1835-1910), Les aventures de Huckleberry Finn (1884)
  • [littérature] VALERY Paul (1871-1945), Charmes (1922)
    « En 1922, Paul Valéry (1871-1945) publie Charmes. Le titre du recueil revêt un double sens. En latin, en effet, « char­mes » (carmina) signifie à la fois « poèmes » et « chants magiques » (la magie étant censée percer les secrets de la Nature). Cette ambivalence du titre a souvent incité à rechercher, au-delà des apparences, un sens caché aux vingt et un poèmes qui composent le volume. »
  • [littérature] WAGAMESE Richard, Les étoiles s’éteignent à l’aube (Zoé, 2016)
  • [littérature] WOOLF Virginia, La promenade au phare (To the Lighthouse, 1927)