Le développement récent des neurosciences met en évidence que notre bon sens n’est pas seul aux commandes du sentiment de vivre “à propos” et qu’un travail intime moins rationnel participe également de notre lucidité : le travail de notre conscience anoétique [Tulving, 1985] pour identifier nos réactions plus “reptiliennes” ou post-traumatiques. C’est l’occasion de se réjouir de voir combien nos cerveaux se démènent pour assurer notre survie (quelquefois, trop bien). Ici, le périmètre à explorer implique les activités d’un moi atavique et sauvage.